lundi, septembre 21, 2026
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HYROX ®, Charlie Searle a commencé à progresser lorsqu’elle s’est mise à moins s’entraîner : « C’est la qualité du travail… »

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Troisième des Championnats du monde en Elite Doubles avec Lauren Stockley, Charlie Searle a profondément revu sa manière de s’entraîner.

La progression de Charlie Searle en HYROX ® a été particulièrement rapide. Après plusieurs performances remarquées en Pro Singles, elle a terminé la saison 2025/2026 avec une troisième place mondiale en Elite Doubles, avant de décrocher également le titre mondial de sa catégorie d’âge en Mixed Doubles.

Invitée du podcast Rox Lyfe, elle explique pourtant que cette progression n’est pas venue d’une augmentation constante de son volume. C’est même l’inverse.

Copier le volume des autres l’a surtout épuisée

À ses débuts, Charlie Searle a commis une erreur particulièrement facile à faire en HYROX ® : regarder ce que réalisaient les meilleurs et tenter de reproduire leur charge d’entraînement. Elle cherchait notamment à accumuler beaucoup de kilomètres en course à pied. Le résultat n’a pas été celui espéré. Au lieu de devenir plus performante, elle s’est surtout retrouvée épuisée.

« Vous n’avez pas besoin de vous entraîner énormément. C’est davantage la qualité du travail effectué qui compte. »

Aujourd’hui, Searle ne dépasse généralement pas environ 50 kilomètres de course par semaine et cherche surtout à donner une fonction précise à chaque séance.

Son conseil est particulièrement pertinent pour les pratiquants qui construisent leur programme à partir des entraînements publiés par les athlètes Elite sur les réseaux sociaux. Ces derniers ont souvent plusieurs années de préparation derrière eux et une capacité à encaisser le volume qui s’est construite progressivement.

« Vous devez construire à partir de votre propre base, pas de celle de quelqu’un d’autre. »

Pour Searle, augmenter brutalement le kilométrage ou multiplier les simulations HYROX ® n’a donc pas beaucoup de sens si l’organisme n’est pas capable d’assimiler cette charge.

Moins de volume inutile, mais beaucoup de travail ciblé

S’entraîner moins ne signifie toutefois pas rechercher la facilité. La préparation de Charlie Searle pour les Wall Balls avant les Championnats du monde en est probablement le meilleur exemple. Identifiée comme une station à améliorer, elle en a fait une véritable priorité pendant huit semaines. Certaines séances comprenaient six séries de 50 Wall Balls avec une minute de récupération, puis des temps de repos progressivement réduits au fil des semaines.

D’autres associaient 1 km couru à allure de course avec 50 Wall Balls, jusqu’à six répétitions. Au total, Searle estime avoir effectué plus de 3 000 Wall Balls pendant ce bloc.

La différence avec ses anciennes habitudes est importante : ce volume répondait à un besoin précis. Il ne s’agissait plus d’accumuler du travail simplement parce que d’autres athlètes en faisaient davantage, mais d’identifier une faiblesse et de construire un bloc spécifique pour la corriger.

C’est probablement le principal enseignement de son approche. La bonne quantité d’entraînement n’est pas nécessairement celle réalisée par le meilleur athlète que l’on suit sur les réseaux sociaux. C’est celle que son propre corps peut assimiler tout en permettant de réaliser avec qualité les séances qui comptent réellement.

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