Le HYROX ® Nice a offert un week-end spectaculaire avec des performances de très haut niveau, notamment chez les hommes où les chronos sous l’heure se sont enchaînés.
Dans une ambiance survoltée, les athlètes français ont largement dominé le classement masculin et répondu présents chez les femmes. Sur la Promenade des Anglais, le niveau affiché confirme une chose : le HYROX ® français franchit un cap.
Une démonstration masculine : neuf hommes sous les 59 minutes
Le grand vainqueur s’appelle Xavier Dufour, impressionnant en 55:51. Un chrono solide qui lui permet de devancer Quentin Garel, deuxième en 56:56, lui aussi sous les 57 minutes. Le podium est 100 % français puisque Alexis Bernier complète le top 3 en 57:10. Mais le fait marquant de cette édition niçoise reste la densité incroyable du classement :
Tommy Valentin – 57:35
Thomas Dubost – 57:46
Jocelyn Pacewicz – 57:52
Steve Pinau – 58:07
Arthur Marquet – 58:42
Willy Georges – 58:53

Neuf athlètes passent sous la barre des 59 minutes. Dix sont sous l’heure. À ce niveau, la moindre baisse de rythme coûte plusieurs places. Même au-delà du top 10, les écarts restent serrés. La 15ᵉ place se joue à 1:00:28, preuve que le niveau global continue de grimper. Nice confirme que la France ne se contente plus de placer un ou deux athlètes performants : elle propose désormais un collectif dense, capable d’aligner les gros chronos.
Chez les femmes, un podium international et une forte présence tricolore
La victoire revient à la Finlandaise Elli Stenfors, solide en 1:01:04, devant la Danoise Ida Mathilde Steensgaard (1:01:29). La première Française, Ambre Keram, monte sur la troisième marche du podium en 1:04:08, confirmant sa régularité sur le circuit. Derrière elle, plusieurs Tricolores s’illustrent dans le top 15 :
Anne Bonnin – 1:04:22
Camille Bat – 1:06:50
Manon Cueto – 1:07:16
Elodie Ravera – 1:07:16
Marine Christmann – 1:07:28

La densité féminine est également remarquable, avec un top 15 majoritairement composé d’athlètes françaises. Cette édition niçoise marque un tournant. Les chronos masculins, en particulier, traduisent une montée en puissance évidente. Passer sous l’heure devient presque une norme sur les grandes étapes françaises.





